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Crise du Golfe et ordre politique au Moyen-Orient


Éditeur : CNRS Date & Lieu : 1993, Paris
Préface : Pages : 346
Traduction : ISBN : 2-271-05143-6
Langue : FrançaisFormat : 155x240 mm
Code FIKP : Liv. Fre. Cam. Cri. N°2721Thème : Général

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Crise du Golfe et ordre politique au Moyen-Orient


Crise du Golfe et ordre politique au Moyen-Orient

Michel Camau,
Ali Eddine Hilal Dessouki,
Jean-Claude Vatin

CNRS


La guerre du Golfe a-t-elle réellement transformé ou simplement dévoilé les règles du jeu interétatique entre Etats arabes d’un côté, et entre Etats arabes et leurs voisins non-arabes de l’autre ?

Fondée et conduite au nom du Droit, cette guerre n’a-t-elle pas consacré sa faiblesse, sinon sa flexibilité, voire son instrumentalisation ?

Comment peut-on apprécier en termes de pertes et de compensations l’incidence toute relative de la crise dans la régulation du jeu économique ?

A quel(s) usage(s) l’Islam a-t-il été soumis dans le discours et la stratégie panarabes des acteurs ?

Quels changements la guerre a-t-elle opérés dans les champs politiques nationaux, notamment dans le débat opposant nationalisme et démocratie, légitimité et liberté ?

Sans prétendre dessiner, encore moins expliquer les configurations stratégiques mises à l’épreuve de cette crise, les contributions réunies dans cet ouvrage visent principalement à en clarifier les enjeux et les implications, et à en tirer les premiers enseignements au regard d’une approche du politique au Moyen-Orient.

Cet ouvrage est issu des quatrièmes rencontres franco-égyptiennes de politologie, qui réunissaient une trentaine de chercheurs près d’un an après l’événement. Tout en prenant une certaine distance par rapport au temps médiatique et à l’histoire immédiate, ces rencontres entendaient élargir le champ d’analyse à l’ensemble des pays du Middle East, Maghreb compris.



AVANT-PROPOS


Les politologues ont parfois mauvaise presse...

Certains d’entre eux répondraient volontiers aux sollicitations d’une presse friande d’« experts » comme si la politique pouvait être le siège d’un art. Au demeurant, nombre de travaux se réclamant de la « science politique » feraient concurrence à cette même presse dans la mesure où leur contenu et leurs méthodes ne se différencieraient pas fondamentalement de ceux du journalisme.

En l’occurrence, comme à l'accoutumée pour ce genre de procès, la stigmatisation de « politologues médiatiques » par référence aux critères de la scientificité ne saurait dissimuler le poids des enjeux de pouvoir chez Yhomo academicus.
Il n’en demeure pas moins que lorsqu'il prétend mobiliser un savoir pour appréhender une actualité (et non constituer un prétendu savoir de l’immédiat), le politologue est particulièrement exposé à l'accusation de prétendre manier la règle à calcul de l’ingénieur ou de laisser courir la plume du journaliste.

Pour autant, des politologues français et égyptiens, en retenant pour thème de leur rencontre, en janvier 1992. « Crise du Golfe et ordre politique au Moyen Orient », auraient-ils fait preuve d’intrépidité ?

Dans le prolongement d’une réflexion commune amorcée en 1988, les participants étaient invités à contribuer à l’analyse de configurations de l’ordre politique et ce, en fonction du contexte nouveau issu de la deuxième guerre du Golfe. En d’autres termes, il s’agissait moins de procéder à l’étude d’une crise en elle-même que de tirer les premiers enseignements de celle-ci au regard d’une approche en profondeur du politique au Moyen Orient (1) : « élucider'quels jeux’ sont joues et quels en sont les enjeux » et apprécier les principes qui organisent les coalitions, la perception de l’ennemi et la réaction à la menace » (2).
De ce point de vue, un échange entre chercheurs, français et égyptiens, engagés dans des environnements problématiques différents pouvait paraître de nature à les contraindre au préalable à une meilleure connaissance des jeux et enjeux qui se jouent jusque dans leurs recherches respectives. Il n’en soulignait que davantage la complexité inhérente à une tentative d’explication de « configurations stratégiques ».

Dès lors qu’il intervient sur une conjoncture dans le contexte même de celle-ci, le chercheur s’expose plus que jamais au risque d’une « insinuation de l’ordinaire ». En effet, il ne dispose le plus souvent que d’informations encore brutes, qui résultent moins de données qu’il aurait lui-même recueillies et agencées que d’images et de récits à l’usage et à la disposition de « l’homme ordinaire » (3). A l’instar de celui-ci, il est confronté à une « représentation médiatique » qui, suivant l’observation d’un journaliste, « s’apparente désormais plus à la rumeur qu’à l’information » (4). De ce point de vue, le savoir spécialisé qui le différencie de « l’homme ordinaire » ne constitue pas en lui-même un facteur d’immunisation. S’il se résignait à traiter la rumeur comme information le spécialiste en offrirait au mieux une traduction dans un langage savant (5). Pour prévenir ce travers, deux voies s’offrent au chercheur, comme le montrent plusieurs des communications incluses dans le présent volume.
La première s’emploiera à saisir la rumeur en tant que telle. Elle centrera l’analyse sur des messages émis dans la presse et les instances de décision et de communication. Au travers de formes narratives, elle appréhendera des positionnements dignes d’intérêt circonstancié (intellectuels, organisations politiques, groupes d’intérêts...).

La seconde rompt avec « le temps médiatique » pour s’inscrire dans une temporalité historique (6). Son propos réside dans l’explication de tendances caractéristiques en fonction desquelles sont susceptibles de s’établir rapports de sens et de forces, qu’il s’agisse, par exemple, des expressions plurielles de l’islam ou de la distribution des ressources symboliques et matérielles dans le cadre de tel ou tel régime politique.

Autrement dit la distanciation d’avec « le temps médiatique » ne consiste pas seulement à s’inscrire en faux contre la rumeur à partir d’une vaste opération de tri parmi les idées colportées et reçues. Un tel discours critique ne serait pas exempt d’une « insinuation de l’ordinaire » dans la mesure où, à la manière d’une revue de presse, il déboucherait sur la propagation d’une rumeur amendée. En ce sens, le maniement d’expressions telles que « l’opinion publique arabe » ou « les opinions publiques arabes » peut se révéler périlleux (7).

Si besoin était, la crise et la guerre du Golfe ont illustré l’articulation étroite entre « temps médiatique » et « temps mondial » comme vecteurs d’« une culture de l’instantanéité ». Ne serait-ce que depuis l’intervention nord-américaine à Panama en 1989 l’on sait combien « le souci de l’opinion publique internationale » figure désormais au cœur du mode de gestion des conflits internationaux. L’ensemble des protagonistes, quels qu’ils soient, s’emploient à conditionner « l’opinion » (8). Sans doute celle-ci relève-t-elle du simulacre, sorte de théâtre d’ombres mis en scène par les médias. Elle n’en est pas moins « réelle » comme instantané qui, le temps d’un arrêt sur image, structure des opinions qualifiables par ailleurs d’« informelles ». Chacun, depuis le téléspectateur du Wisconsin et le manifestant des rues d’Amman jusqu’aux présidents Bush et Saddam Hussein eux-mêmes, trouve apparemment son compte dans cette distribution d’autant plus crédible qu’elle est ponctuellement visible ici et là.
« L’opinion publique » ainsi envisagée participe d’un système d’oppositions binaires (« pacifistes »-« bellicistes », « occidentaux » - « arabes », «gouvernements »-«  masses »...) qui constituent autant de raccourcis se révélant des impasses pour l'explicitation de configurations stratégiques. Elle opère un amalgame entre des « évidences culturelles » (l’arabité et l’appartenance à l’islam) et des « opinions publiquement manifestées » comme si les secondes étaient l’expression nécessaire et suffisante des premières. Son registre est celui des tactiques et non des stratégies.

Une manifestation de rue pacifique, pas plus qu’elle ne rend compte de ce qui serait un état de l’opinion publique « arabe » (ou d’une opinion publique « arabe »), ne permet de préjuger de disponibilités et d'engagements inhérents à des évidences culturelles. Elle constitue un indice parmi d’autres non pas de « l’opinion » mais de l’aptitude d’organisations politiques, au pouvoir ou dans l’opposition, à des démonstrations de force dont les enjeux sont localisés sur la scène nationale et rythmés par le temps médiatique mondial. Une manifestation dite « populaire » ou « de masse » n’a de sens que par référence à des capacités concurrentes de mobilisation et d'encadrement sur des mots d’ordre localement situés et sous les objectifs des caméras des télévisions étrangères. Elle n’a de portée qu'en fonction des traductions opérées par celles-ci. Elle relève, suivant la terminologie de Habermas, de la « publicité » de démonstration et de manipulation (9).

Dans ces conditions, il importe moins de s’évertuer à constater l’absence de publicité critique comme espace de formation et d’expression d’une opinion publique que de prendre acte des implications pratiques d’une telle absence : si le politique a le souci d’influer sur « l’opinion publique » ou de la ménager, le politologue, quant à lui, ne peut raisonner comme si ce souci signifiait l’existence d’un vox populi identifiable en tant que telle. Rien, sinon les aspirations et préjugés de « l’homme ordinaire », ne l’autorise à prendre à témoin une parole imaginée. En revanche, s’offrent à son interprétation des prises de paroles, spontanées, instituées ou sollicitées, dont certaines s’autorisent à exprimer ou à rapporter l’opinion de l’homme de « la rue ».
« Opinion(s) publique(s) arabe(s) », « masses arabes », « rue arabe », ces expressions ont souvent été sollicitées en France durant la crise et la guerre du Golfe pour expliciter des émotions et des sentiments imputés à un prétendu homme ordinaire arabe. Celui-ci, à supposer qu’il fût identifiable, aurait été en proie notamment à « l’humiliation » (10). Cette propension à extrapoler sur l’homme humilié n’est pas dépourvue de liens avec les oppositions binaires auxquelles ont faisait précédemment allusion.

Dans une étude postérieure à la crise du Golfe, un politologue nord-américain, pour caractériser les tendances contradictoires de l’évolution des sociétés contemporaines, a avancé la formule Djihad vs. Mcworld. Il entendait ainsi opposer un processus de mondialisation des communications et des échanges (un monde hypnotisé « à coups de hard rock, d’ordinateurs surpuissants, de fast food, de MTV, Macintosh et MacDonald ») et une montée des revendications identitaires significative d’une tribalisation du monde « un Djihad au nom d’une centaine de croyances bornées qui bafouent tout type d’interdépendance (...) ») (11). Cette vision dualiste n’offre pas seulement un nouvel énoncé d’une vulgate en vogue. Le choix des termes souligne la relation entre ses présupposés et ceux d’une inclination à faire état, concernant la guerre du Golfe, de « l’humiliation arabe ». Celle-ci renverrait à une identité bafouée, à une atteinte à ce qui serait, en définitive, l’honneur de la tribu.

Sous réserve de ce qui a été indiqué précédemment à propos de « l’opinion publique », mieux vaut se prémunir contre les formulations connotant un enfermement du Monde arabe (ou des sociétés musulmanes) dans le primordial (qu’il emprunte les traits supposés de « croyances bornées » ou d’identités blessées). Non point par prudence de langage mais par refus des raccourcis.

Que Saddam Hussein ait lui-même parlé de djihad (12) Pour que le sentiment d’humiliation puisse transparaître de tel ou tel récit ou image ne peut tenir lieu de clefs explicatives ou interprétatives. Il suffit de se reporter au corpus volumineux des « opinions publiquement exprimées » pour y constater l’étroite imbrication de référents identitaires et universalistes. Si des émotions et des sentiments s’y donnent à voir, ils interfèrent souvent avec des représentations de l’interdépendance. L’attention particulière dont la position française a fait l’objet au Maghreb durant le conflit ne constitue pas le seul « terrain » où l’émotion identitaire dispute à une disposition d’ouverture. Plus généralement, la relation entre la crise du Golfe et le déclassement de l’URSS en tant qu’élément majeur de régulation de l’ordre mondial a focalisé nombre de réactions. Bien plus, l’Irak, à tort ou à raison, a parfois été perçu comme l’expression ultime, dans le Monde arabe, de l’Etat moderne combinant puissance et projet de développement. Ace titre, croyances, sentiments et émotions peuvent relever de l’analyse de « configurations stratégiques ».

L’évocation de ces quelques aspects ne saurait illustrer l’ensemble des difficultés de déploiement d’une théorie du social contrainte de négocier l’importation de notions, concepts et « récits » depuis les systèmes référentiels des institutions et organisations et le langage le plus commun. Néanmoins elle pourrait permettre de prendre la mesure du défi relevé par les participants à ces quatrièmes rencontres franco-égyptiennes de politologie et partant d’apprécier pleinement l’apport de leurs contributions.

Michel CAMAU

( 1 ) Les trois précédentes rencontres franco-égyptiennes de politologie avaient porté respectivement sur les thèmes suivants :
- Récentes transformations politiques dans le Monde Arabe (Le Caire, janvier 1988); Bulletin du CEDEJ, 23, l" semestre 1988.
- Etudes politiques du Monde Arabe, Approches globales et approches spécifiques ( Paris, juillet 1989) ; Dossiers du CEDEJ, 1991.
- Démocratie et démocratisation dans le Monde Arabe ( Le Caire, septembre 1990) ; Dossiers du CEDEJ, 1992.

(2) Lkca Jean, « Quelques réflexions en guise de conclusion », Bulletin du CEDEJ, 23, 1" semestre 1988 (Récentes transformations politiques dans le Monde Arabe) : 490.

(3) Sur « l’insinuation de l’ordinaire et « le débordement de la spécialité par la banalité », cf. les observations de M. de Certeau à propos de Freud et Malaise dans la civilisation. Certeau Michel de, L’invention du quotidien î. arts défaire. Paris, Gallimard, 1990 (« Folio Essais ») : 15-19.

(4) Guillebaud Jean-Claude, « Les médias contre la démocratie ? », Esprit, mars-avril 1993 : 86-101. ;

(5) C’est ce que P. Bourdieu appelle « l’effet Diafoirus », illustré à ses yeux par « le terrible langage-écran » de sociologues américains, dont la compréhension supposerait la lecture du « New York Times de la semaine ou du mois précédent ». Bourdieu Pierre et Wacquant Loïc J.D., Réponses, Paris, Le Seuil, 1992 : 217 (« Double bind et conversion »)

(6) Sur le « temps médiatique » comme « raccourci «'dont la logique est aux antipodes de celle de la connaissance, cf. Guillebaud J. Cl., art. précité.

(7) Comme illustration de ce maniement « périlleux », cf. Camau Michel, « Les opinions publiques arabes et la crise du Golfe ». L’Etat du Monde 1992, Paris, la Découverte, 1991.

(8) GOUFFIGNAl. Georges, « Le système interaméricain après la guerre froide » in Laidi Zaki, ed., l'ordre mondial relâché. Sens et puissance apivs la guerre fmide. Paris, Presses de la FNSP, 1993, 2° édition. Sur le « temps mondial » et » l’instantanéité ", cf. dans le même volume Laidi Zaki, « Sens et puissance dans le système international ».

(9) Par opposition à la publicité critique.
Sur ces notions comme celles d’évidences culturelles, d’opinions informelles, d’opinions publiquement exprimées, cf. Habermas Jürgen, L'espace public. Archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise. Paris, Payot, 1978 : 247-260.

(10) Sur « l’humiliation arabe », cf. Zghal Abdelkader, « La guerre du Golfe et la recherche de ‘la bonne distance’», La guerre du Golfe et Vavenir des Arabes. Débats et Réflexions, Tunis, Cérès Productions, 1991 : 153-164.

(11) Barber Benjamin R., «Djihad vs. Mcworld. Mondialisation, tribalisme et démocratie», Futuribles, 170, novembre 1992 : 3-19. (Traduit de The Atlantic, mars 1992).

(12) Donnant libre cours aux commentaires sur le « Djihad vs. Mcworld» : « Même Saddam Hussein a exploité la menace intérieure du Djihad, ayant utilisé les nouvelles guerres tribales et religieuses pour faire des ennemis mortels d’hier des alliés récalcitrants d’une nation irakienne qu’il avait pratiquement détruite ». Barber B.R., art. précité : II.



Introduction Aux Rencontres

Ordre Majeur et Désordres Mineurs ? Exposé De Malentendus,
à Propos D’une Guerre, de Ses Causes Et De Ses Conséquences

Jean-Claude Vatin*


Lorsqu’il a été question de retenir un thème pour cette quatrième rencontre franco-égyptienne, un sujet s'est imposé presque de lui-même de par sa brillante actualité. Une question venait alors (fin 1990) naturellement à l’esprit: quel nouvel ordre était susceptible de surgir de la Guerre du Golfe qui avait embrasé une région et traumatisé le Moyen-Orient ? En d’autres termes, quels effets l’affrontement du Koweït risquait-il d’avoir, et ce à trois niveaux. En premier lieu, sur la redéfinition des politiques, sur les équilibres sociaux et les choix économiques, sur la stabilité des régimes, les processus de démocratisation et la montée des forces d’inspiration islamiste, au sein de chaque Etat. En second lieu, sur les relations interarabes, les alliances, les projets d’unification, les institutions communes (Ligue arabe, par exemple), conçues dans le cadre d’un ensemble régional. Enfin, sur la place à laquelle le monde arabe, et le Moyen-Orient dans son ensemble, pouvaient prétendre désormais ou dans le proche avenir, en fonction de la redistribution des rôles, de la modification des forces et capacités d’influence des partenaires externes (superpuissances, ex-puissances coloniales. Etats non arabes) et de l’importance des nouveaux enjeux, soit dans une perspective globale, au plan mondial. Celui là-même traité par Marcel Merle (1).

D’entrée, deux remarques s'imposaient : 1" Il paraissait difficile de parler de « nouvel - ordre régional, en ceci que le monde arabe n’émergeait pas de la crise avec des normes suffisamment différentes, un mode d’organisation d’un nouveau genre; une structure voire une nature transformée au point de parler de mutation; 2" le conflit lui-même n'était pas la cause de renversements stratégiques à la dimension de la planète, mais son illustration. De fait, l’échec de l’Irak, révélait moins sa faiblesse foncière que la perte d’un allié de taille, liée à la disparition de l’URSS de la scène arabe.

Il convenait de constater aussi que la notion d’ordre, elle-même, laissait perplexe. Si l'on passe sur les débats sémantiques autour du concept - qui évoque aussitôt toute une variété de sens - et si l’on choisit de privilégier le synonyme d’ordonnancement et de configuration, force est de reconnaître que l’accord est loin de s’établir sur les origines comme sur les manières dont ledit …

* Directeur de recherche au CNRS, Directeur du CEDEJ.

(1) Merle Marcel, La crise du Golfe et le nouvel ordre international Paris, Economica, 1991.




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